| |
|
Apéritif convivial avec Monsieur Maxime GRISET |
Maxime GRISET, à peine 26 ans, est un jeune entrepreneur boulonnais, autodidacte et expatrié à Pékin où il vit 11 mois sur 12, peut se vanter d’avoir passionné son auditoire ; le nombre de questions posées est là pour s’en convaincre. Avec un père diplomate en Chine pendant des années, un contact privilégié a été établi au cours de vacances qui ont changé le cours de la vie de Maxime GRISET. Car il faut être introduit, présenté par quelqu’un pour établir un climat de confiance avec les hommes d’affaires chinois. Ici, pas de contrat écrit ou alors juste un cahier des charges. Les chinois ne disent jamais non, pour ne pas rater une affaire : la prudence sur la qualité est de mise. Les chinois sont de bons copieurs mais pas des créateurs : pour son activité de meubles sur mesures, Maxime GRISET affirme qu’un simple croquis ou une photo suffisent pour réaliser une armoire ou une commode. Copie ? non, car sept points de différence suffisent pour ne pas tomber dans la contrefaçon. Bois précieux, parfois importé…de France ou bois de récupération, les matériaux sont variés pour réaliser des meubles originaux ou même de tendance occidentale. Pékin est la capitale politique en chantier permanent quand Shanghai est la capitale économique. Les grues sont visibles à 360° à la ronde. Les JO y sont aussi pour beaucoup et les chantiers utilisent la main d’œuvre des campagnes, moins exigeante. Pourtant, officiellement, la semaine de travail est de 40 heures pour un salaire minimum de 450€ mensuels. Le travail des enfants ? difficile à dire. La vie à Pékin est agréable et raffinée, sauf la pollution qui est très agressive : asthmatiques s’abstenir ! Depuis la crise de la grippe aviaire, beaucoup préfèrent les voitures particulières (30.000 immatriculations…par jour, en Chine !) aux transports en commun… 150.000 étrangers résident à Pékin, dont 16.000 français (ce qui est moins que les allemands, par exemple). Barrage de la langue ? Maxime GRISET parle l’anglais, le chinois…et le bulgare, langue maternelle de sa compagne. Pour l’écriture, un subterfuge existe, initié par les contraintes de l’informatique et de l’indispensable clavier d’ordinateur : le PINYIN, qui utilise des caractères latins ; 90% des chinois le pratiquent…pour être présent sur le net ! www.tresors-asiatiques.com / Informations générales sur le marché chinois : www.missioneco.org/Chine/index.asp Pour télécharger la photo, cliquer sur le lien ci-dessous \"Télécharger le document\"
|