Le 26 septembre 2005, Pierre Yves DUFOUR, Président accueille Monsieur le Maire de Boulogne aux « Jardins de Terlinchtun », nouveau site ouvert et géré par Tony LESTIENNE pour des grandes réceptions.
A noter que ces nouveaux locaux sont beaucoup mieux adaptés pour nos déjeuners débats ; ce qu’a apprécié la plupart des participants.*
Frédéric CUVILLIER, en préambule, nous propose de regarder un film d’une dizaine de minutes qui fait le tour de toutes les activités et réalisations de la Municipalité, dont le nombre et l’importance impressionnent les participants. Frédéric CUVILLIER reviendra sur certains points forts de ce « bilan » dans son exposé.
Il n’hésite pas à qualifier tout ce qui est entrepris de « deuxième reconstruction de Boulogne ». Qu’il s’agisse de l’aménagement du Quai de la Poste, du Rond Point Gayolle, du ponton du Quai Gambetta, de la rénovation et construction de résidences, sans parler de l’ouverture en 2006 de trois salles de sports et de la mise en œuvre du GPV (Grand Projet de Ville) avec 100 millions d’euros d’investissement.
Les projets ne manquent pas :
- « L’îlot Lumière », nouvel atout pour le Centre Ville,
- La Création du Musée Georges Matthieu au Palais Impérial ( 280 toiles, 3000 ouvrages sur l’Art et de nombreuses photographies)
- La récupération des surfaces foncières : EDF Daunou, Gare Marchandises, Abattoirs entre autres. Ces surfaces pourront être réutilisées pour les services de l’Equipement, la Compagnie des Eaux etc. …
- La Cathédrale : programme de 1,7 millions d’euros ; et en particulier la réhabilitation de la crypte.
Frédéric CUVILLIER aborde aussi les problèmes du Port. Dans le cadre de la décentralisation, qui sera le propriétaire ? On s’orienterait vers un Syndicat Mixte associant la Région, le Département et la Communauté d’Agglomération. Le partage des responsabilités est discuté. Le Maire serait d’avis d’une répartition par tiers.
Frédéric CUVILLIER a aussi évoqué le problème de « nos frontières » ; Boulogne étant encerclé par le vaste territoire de la Commune de Saint Martin… Peut-on reparler de fusion ? Pour l’heure, les services vont se mutualiser par le biais de l’Intercommunalité.
Frédéric CUVILLIER à tenu à rappeler les succès de Boulogne dans le domaine sportif ; le classement du Beffroi au Patrimoine de l’UNESCO ; l’obtention du label « Pôle de compétitivité aquatique ».
Le dynamisme de notre Ville s’exprime aussi en matière d’emplois : en un an, le chômage a régressé de 4,4 % , solde positif de 400 emplois entre pertes et créations et, le centre d’appel ARMATIS continue à embaucher…
Bref tous les espoirs sont permis, surtout si toutes les énergies se mobilisent dans la synergie.
LE DEBAT
Bien sûr malgré cet exposé assez dense, de nombreuses questions n’ont pas manqué d’être posées à Frédéric CUVILLIER, et auxquelles il a répondu dans la mesure du temps imparti.
Citons par exemple l’éternel problème des parkings : A ce propos Frédéric CUVILLIER faisait remarquer que le parking Saint Louis est souvent loin d’être complet… Néanmoins, le Parking du Quai de la Poste est en cours d’achèvement, et le projet « Lumière » comprendra aussi des places de parking souterrain.
Monsieur le Maire a souligné l’engagement qu’il continue à assumer, le soutien au Commerce dans le développement de petites surfaces commerciales de centre ville.
Question aussi à propos du Louvre Bis qui nous a « échappé ». Cependant à ce propos, Frédéric CUVILLIER faisait remarquer que cette éventualité a permis à Boulogne de manifester sa capacité à s’engager dans un grand projet culturel et à se positionner.
Bref, Frédéric CUVILLIER a affirmé une nouvelle fois qu’il croyait à la vocation touristique de notre Cité. Il a même déclaré qu’à la Haute Ville il fallait transférer certaines administrations (à reclasser sur les surfaces foncières à récupérer) pour y revaloriser l’activité touristique. Les remparts vont d’ailleurs faire l’objet d’une rénovation avec le concours de jeunes en réinsertion.
* Nota : Si cette opportunité devait être le nouveau site de nos déjeuners, il faut savoir qu’il y aurait une incidence sur le coût déjà négocié mais qui fait hésiter le Conseil du Cercle pour l’avenir.(+ 5 € pour le repas)